Un analyste demande à Claude de résumer un export client. La demande peut être légitime, alors que le fichier contient des coordonnées inutiles au résumé. Dans une autre conversation, le modèle peut recevoir un extrait autorisé et proposer de le transmettre à un outil externe. L’équipe sécurité doit pouvoir distinguer ces deux décisions.
Le point sécurité Claude Enterprise du 5 novembre présente les deux contrôles d’inférence comme disponibles en général. L’annonce initiale des Inference hooks, en août, décrivait notamment un contrôle des résultats d’outils avant leur retour au modèle. Les notes du 20 octobre actent la sortie de bêta des hooks. Le contrôle avant exécution est explicitement présenté comme disponible dans le billet du 5 novembre. Sa première date de disponibilité n’est pas précisée.

Deux décisions sur le même export
Le hook est une requête HTTPS envoyée par Anthropic au service de sécurité que votre organisation configure. Ce service applique vos règles de prévention des fuites de données, ou DLP. Pour une requête couverte, Anthropic transmet les éléments à contrôler avant de poursuivre. Le serveur répond allow ou deny.
Avant le modèle, l’événement prompt transmet la conversation jusqu’à la demande d’inférence. Il peut inclure les tours précédents, le texte extrait des pièces jointes et des résultats d’outils textuels déjà présents. Pour l’export client, une règle peut refuser une demande dont le texte transmis contient un marqueur réservé aux exports nominatifs. Après un refus appliqué à ce stade, la demande n’est pas soumise au modèle. Le client a déjà envoyé la demande à Anthropic. Sur claude.ai, le message bloqué reste dans la conversation selon les règles de conservation du produit. Périmètre du hook · Contenu de l’événement.
Avant l’outil, l’événement tool_call intervient lorsque la réponse contient des appels couverts et que la validation des appels est activée. Le serveur reçoit le dernier message assistant et les arguments des appels concernés. Dans le pilote, le premier contrôle accepte une synthèse fictive autorisée. Le second refuse une destination extérieure non approuvée si elle apparaît dans les arguments du connecteur de test. Un seul verdict s’applique au lot d’appels de l’événement. Un refus arrête leur exécution et met fin à la réponse, sans reprendre le texte déjà affiché. Certaines actions intégrées peuvent être omises. Vérifiez que l’outil choisi produit bien cet événement dans votre environnement. Contrat de l’événement outil.
Dans les deux cas, le serveur rend un verdict. Le hook ne réécrit pas la demande. Si le besoin consiste à enlever les coordonnées, préparez un export agrégé ou expurgé à la source. Si le même export existe en capture d’écran, le serveur reçoit au mieux des métadonnées et le texte extrait quand il existe. Les pixels et les octets originaux restent hors de ce contrôle. Une politique sur le texte peut donc refuser les exports marqués et manquer la capture du même fichier. Limites documentées.
Refus de politique et panne du service
Pour refuser une opération, le service répond HTTP 200 avec un verdict deny. Un HTTP 403, un délai dépassé ou une réponse illisible déclenchent le comportement de panne configuré. Si l’organisation autorise la poursuite sur erreur, une requête peut passer sans inspection. Si elle choisit le blocage sur erreur, la panne peut empêcher des demandes légitimes. Anthropic documente un délai par défaut de cinq secondes qui couvre l’échange complet, ainsi qu’un coupe-circuit en cas de défaillances persistantes attribuées au serveur. Configuration · Comportement du serveur.
Le contrôle ajoute un aller-retour. La requête peut aussi grossir avec le fil et les pièces jointes. Un proxy qui refuse un corps trop volumineux déclenche une panne du contrôle. Relevez séparément les verdicts, les erreurs de transport, les délais et les requêtes hors périmètre. Un faible nombre de refus peut refléter une couverture partielle ou un endpoint indisponible. Taille des requêtes · Suivi du service.
